Chers professeurs et personnels de la cité scolaire,
Les élèves du club théâtre (fort nombreux cette année), madame Vica Zagreba, leur professeure, et le foyer socio-éducatif de la cité scolaire vous invitent à la restitution annuelle du l’atelier le jeudi 4 juin à 18h sous la coupole de l’établissement.
La troupe est fière de vous présenter le fruit de ce travail de l’année autour de deux œuvres : le Train de 8h47 et une réécriture de Roméo & Juliette
Vous y êtes attendus nombreux et nombreuses afin de soutenir l’investissement et l’engagement de ces jeunes gens (vos enfants, vos camarades, vos élèves) mais également la pérennité de ces ateliers proposés dans la cité scolaire.
La participation de la classe au CNRD s’est inscrite dans la mise en œuvre du programme d’histoire de terminale sur la Seconde Guerre mondiale et a constitué le projet de l’année en EMC (thème la démocratie). Elle s’est appuyée sur l’inauguration de plaques mémorielles dans l’établissement.
Plaques mémorielles en hommage aux Julesferryennes déportées et résistantes
Les deux prix obtenus par les élèves de la classe de Tle5 sont indéniablement à partager avec l’association historique du lycée Jules-Ferry car la production réalisée cette année a débuté par l’inauguration des plaques et s’est inscrite dans le travail de recherches engagé depuis plusieurs années. Ils viennent aussi distinguer la politique mémorielle engagée par l’établissement auprès de tous les élèves.
Diaporama « Les 4 survivantes de Jules-Ferry » réalisé par la Tle5
Travail de la Tle5 de Mme Cuirot à partir du corpus d’archives, témoignages et images rassemblé
Cérémonie de remise des prix à l’Hôtel de ville de Paris le 27 mai
Rencontre de la classe de 2nde2 avec Mathilde de Lagausie à la librairie L’Usage du monde
Mercredi 20 mai, les élèves de seconde 2 de Mme Viennot-Franca, ont rencontré l’autrice jeunesse Mathilde de Lagausie à la librairie L’Usage du monde après tout un travail de découverte et de lecture autour de 4 livres actuels. Entre découverte de la création contemporaine en matière de récit-roman et projet engagé (soutenir de jeunes libraires à Paris et comprendre le message de ces auteurs quand on étudie la littérature d’idées).
Le livre Walter Cobb : Nos chemins d’or et de poussière a suscité un vif enthousiasme chez les élèves, tout comme la rencontre très enrichissante avec son autrice.
La première fois qu’il a vu Walt, Sam Carson a pensé : cheval. Une immense bête de somme. Walter Cobb est ainsi, une carrure de géant et une force aussi impressionnante que sa générosité. Mais tracer la route avec lui, de ferme en ferme, c’est se confronter à la dureté de l’Amérique de ce début de XXe siècle. C’est aider sans rien attendre en retour. C’est sauver Mercy de ses agresseurs. Et l’emmener, même si sa peau noire promet des ennuis. C’est fuir. Avoir faim. Avoir froid. C’est assister à des miracles. À la violence, aussi. À des choses que l’on n’explique pas et que l’on comprend encore moins. Prendre la route avec Walt vous change à tout jamais.
Une nuit au musée d’Orsay, Jo se retrouve enfermée dans le bâtiment. Seule au milieu des peintures de maîtres, une mystérieuse Virginie entre en contact avec elle. Elle a une histoire à lui raconter ou plutôt plusieurs, celles des effacées… Ces femmes peintes puis recouvertes ou invisibilisées par le même célèbre artiste : Gustave Courbet. Virginie raconte à Jo son histoire, lui parle de Jeanne, de Constance, d’Euphrasie. De tableaux comme L’origine du monde. Ses mots résonnent chez Jo, font un écho avec ce qu’elle vit, à son époque et changeront pour toujours le regard de la jeune femme. Après sa grande fresque mythologique Pallas, Marine Carteron et l’illustratrice Mathilde Foignet livrent un roman illustré bouleversant sur une facette de l’histoire de l’art peu connue.
Sofia connaît les règles : ne pas poser de questions, ne pas parler, ne pas tomber amoureuse. Et surtout pas de Croco, un dealer du plus gros réseau de la ville.
Axel vit dans une petite ville de province. Un quartier éloigné du centre où l’avenir ne signifie pas grand-chose. Pour clore son année de 2nde, il doit se trouver un stage. C’est ainsi qu’il atterrit à Campus X10, une radio locale sur le déclin. Mis en confiance par Guy, l’animateur, Axel, le réservé amoureux des mots, prend ses marques. Jusqu’au jour où une idée lui vient pour booster et rajeunir l’audience : lancer une émission où les ados auraient enfin la parole et qui s’appellerait Les Périphériques !
L’un des ateliers proposés par l’association « Entre les lignes «
Mercredi 20 mai, la classe de seconde 1 a participé à un nouvel atelier avec Isabelle Wirth de l’association Entre les lignes : les élèves ont réfléchi aux accusations visant les médias et à leur défense possible.
Isabelle Wirth, journaliste à l’AFP et intervenante dans l’association Entre les lignes
Les élèves, divisés en deux groupes, se sont prêtés à une joute verbale. Il a été question notamment de pluralisme, de démocratie, de partialité, de responsabilité et de déontologie, à travers de nombreux exemples d’actualité.
Mercredi 15 avril, Isabelle Wirth, journaliste à l’AFP, est venue animer un atelier d’éducation aux médias pour les secondes 1 via l’association Entre les lignes. Les élèves ont pu jouer le rôle de journalistes assistant à une conférence de presse et posant des questions à une ministre fictive, avant d’écrire le titre de leur article. Certains étaient spécialisés dans la politique, d’autres l’économie, et d’autres encore dans la presse satirique.
Isabelle Wirth, journaliste à l’AFP et intervenante dans l’association Entre les lignes
Vendredi 10 avril, les secondes 1 sont allés au théâtre de la Concordeavec leurs professeurs de français, Mme Levieux et d’histoire géographie, M.Nodé-Langlois : ils ont été reçus par un journaliste de l’association Fake Off, François Renaut. Pourquoi existe-t-il des fake news ? Qui peut avoir intérêt à en fabriquer ? Quel rôle y jouent les stéréotypes et les émotions ? Pourquoi les réseaux sociaux contribuent-ils à leur large diffusion ?… Autant de questions abordées par le journaliste à travers des exemples concrets.
Au théâtre de la Concorde : François Renaut, journaliste de l’association Fake Off
« Cette séance nous a ouvert les yeux sur des points qu’on ne savait pas vis-à-vis des réseaux sociaux »(Ambroise)
« C’était vraiment intéressant car un sujet d’actualité dur à comprendre et à repérer » (Rayan)
« J’ai découvert comment marchaient réellement les réseaux sociaux avec les ‘Pour toi' ». (Johanna)
Dans le cadre du dispositif « La classe, l’œuvre ! » les élèves de Première spécialité Histoire des arts, encadrés par leurs professeures, Mmes Cavaleri et Viennot-Franca, ont visité des expositions du BAL et ont étudié plusieurs œuvres de l’exposition « Guido Guidi – Col tempo, 1956-2024″.
Ce projet a permis aux élèves de découvrir des œuvres photographiques contemporaines et de développer leurs capacités d’analyse. En collaboration avec les équipes du lieu culturel et les intervenants, les élèves ont élaboré des médiations culturelles présentées lors de deux restitutions : une première destiné à une classe de seconde du lycée ainsi qu’aux parents d’élèves, puis une restitution finale, organisée dans le cadre de la Nuit européenne des musées et ouverte à tous les publics.
Déroulement du projet : retour sur les étapes
Des visites d’expositions
* Visite de l’exposition 1 « Nous autres – Donna Gottschalk et Hélène Giannecchini avec Carla Williams », le 14 octobre avec l’ intervention du conférencier et historien de l’art Andres Goldberg.
Objectifs
Réfléchir aux liens entre artistes ; Interroger la relation entre une artiste et une historienne de l’art ;
Comprendre les enjeux de reconnaissance des artistes femmes homosexuelles dans le contexte américain des années 1960-1970 ; Découvrir des démarches photographiques engagées.
* Visite de l’exposition 2 « Marie Quéau. Fury – Exposition du Prix LE BAL / ADAGP de la jeune création », le 9 décembre 2025 avec l’intervention de la conférencière et historienne de l’art Francesca Veneziano.
Objectifs
S’interroger sur les enjeux de la création contemporaine et sur la démarche d’une artiste actuelle.
* Visite et étude de l’exposition 3 « Guido Guidi – Col tempo, 1956-2024 », le 13 mars
avec l’ intervention du conférencier et historien de l’art Andres Goldberg.
Objectifs
Découvrir l’œuvre du photographe italien Guido Guidi ; Réfléchir aux liens entre architecture et photographie ; Analyser des œuvres photographiques ; Comprendre la construction du regard photographique.
Les élèves ont réalisé des exposés sur des artistes-clés de l’histoire de l’art, accompagnés de repères biographiques et stylistiques. Avec pour objectifs : S’entraîner à l’oral ; S’approprier des œuvres et des parcours d’artistes ; Étudier les figures de l’artiste à travers notamment l’autoportrait ; Construire des repères chronologiques et culturels.
Travail en classe autour de la plateforme Ersilia du BAL
Découverte de la plateforme pédagogique Ersilia à partir d’œuvres modernes et contemporaines.
Objectifs
Apprendre à lire et analyser une image ; Interroger le statut de l’image ; Développer une culture visuelle et critique.
Les médiations culturelles
À partir des analyses réalisées en classe et au BAL, les élèves ont préparé une médiation culturelle autour des œuvres de Guido Guidi. Avec pour objectif de concevoir et présenter, en groupe de deux ou trois élèves une ou plusieurs oeuvres.
Restitution avec médiation culturelle le 14 avril de 13h à 16h30 au BAL
Les élèves de 1 hida 2 ont présenté l’exposition de Guido Guidi à partir de l’analyse de quelques oeuvres du photographe aux élèves de la seconde 2 et à leurs proches invités.
Diaporama des différents groupes
Restitution finale avec médiation culturelle le 4 juin, adossée à la Nuit européenne des musées – Festival#4 du regard
Participation de la classe 1ère Hida 2 au Festival#4 du regard du 2 au 7 juin 26 pour présenter leur projet « La classe, l’oeuvre » au BAL à d’autres classes et à un public diversifié.
Rencontres Orientation avec des professionnels de l’art
Des membres de l’équipe du BAL présenteront leur métier au sein du lieu d’exposition du BAL, dans le courant du mois de mai.
( Direction, Administration et Régie, Communication, Partenariats et Presse, Expositions et Evénements avec la chargée de production et scénographe, Programmes d’éducation aux images, Librairie, Ersilia et Formations, Conférencier.ères et formateur.ices, Professeur·es Relais).
L’exposition « L’art de rêver », réalisée par les classes d’Histoire des Arts de Première s’est tenue du lundi 4 mai au jeudi 7 mai de 10h10 à 17h40 en salle 300.
Le vernissage haut en couleurs avait réuni le lundi 4 mai un public nombreux – membres de la direction, du rectorat et de l’équipe pédagogique, élèves, parents, visiteurs extérieurs – pour mettre en lumière les œuvres magnifiques de nos artistes.
Retour en images sur l’exposition « L’art de rêver »
Espace culture
Espace Créations – L’art de rêver…
Diaporama
Diaporama
Espace Créations – L’art de cauchemarder…
Diaporama
Bravo à tous les élèves de 1ère Histoire des arts encadrés par leurs professeures, Mmes Cavaleri et Viennot-Franca pour l’espace « Créations » et Mmes Cuirot et Plus pour l’espace « Culture ».
Durant la Semaine de la Presse dans notre cité scolaire, les classes de 4ème1 et 2nde4 de madame Haoudji, ont bénéficié de rencontres avec des journalistes de Paris Match dans le cadre de leur programme d’EMC.
Nos élèves ont eu l’opportunité de découvrir les coulisses de la fabrication de l’information, d’en comprendre les mécanismes, mais aussi d’appréhender les enjeux qui y sont liés.
La classe de 2nde 4 a eu le privilège d’accueillir Manon Quérouil-Bruneel, grand reporter. Après s’être présentée et avoir détaillé sa formation, elle a commenté son dernier article publié dans Paris Match le 26 mars, consacré aux quatre ans de guerre en Ukraine. Ce reportage, réalisé avec le photographe Alvaro Canovas, met en lumière la place des femmes ukrainiennes à travers des parcours de combattantes et de victimes.
Très attentifs et touchés, les élèves ont posé de nombreuses questions sur son métier : motivations, risques, vérification des informations en zone de guerre, gestion de la peur, reportages marquants, mais aussi des questions plus personnelles comme le salaire ou la compatibilité avec une éventuelle vie de famille… Autant de questions auxquelles Manon Quérouil-Bruneel a répondu avec pédagogie et bienveillance.
La classe de 4ème1 a eu le plaisir de recevoir Lina Bitout, journaliste spécialisée en social media et vidéo, pour une intervention consacrée au monde de l’information.
Face aux élèves, la professionnelle a retracé son parcours, de sa formation à son métier actuel, tout en présentant les différentes réalités du journalisme aujourd’hui. Ce fut l’occasion pour les collégiens de mieux comprendre les exigences et les enjeux de cette profession en constante évolution.
Au cœur des échanges : la question des fake news et la place grandissante de l’intelligence artificielle dans la production et la diffusion de l’information. Lina Bitout a insisté sur la nécessité de vérifier les sources et d’adopter un regard critique face aux contenus circulant en ligne.
Les élèves ont également été sensibilisés à l’importance du sourcing des images et des vidéos, afin de lutter contre la désinformation.
La rencontre s’est achevée avec un exercice pratique : à partir d’une série d’images, ils devaient déterminer si celles-ci étaient réelles ou générées par intelligence artificielle. Un exercice à la fois ludique et formateur, qui a suscité de nombreux échanges et parfois surpris nos élèves si enthousiastes !
Quelques verbatims d’élèves sur la rencontre …
Ce qu’ils ont appris sur le métier
« J’ai appris que tout n’est pas toujours vrai dans les infos, j’ai appris beaucoup sur le métier de journaliste » – Dalia
« La journaliste nous a expliqué en quoi consiste son métier, avec ses avantages et ses inconvénients » – Elias
« Elle nous a appris que Paris Match a beaucoup de correspondants à l’étranger » – Youssef
« Il y a beaucoup de métiers différents dans le journalisme, il faut être prêt à tout pour obtenir des infos : rester en planque pour obtenir des photos de célébrités. Il n’y pas de journée type dans ce métier » – Hippolyte
« Il faut être débrouillard car certains accès sont restreints » – Arthur
« Les journalistes travaillent 7 jours sur 7 et 24h/24, pas de journée typique avec à la fois des journées sur le terrain et d’autres dans le bureau, elle nous a parlé de tous les côtés, les bons mais aussi les mauvais » – Mathis
sur les fake news et l’IA
Arthur « J’ai appris à reconnaître les images créés par IA » Samuel « J’ai beaucoup apprécié le quiz car la journaliste nous a donné des conseils et nous a appris comment distinguer les images faites par IA ou pas »
Youssef « on a appris plein de choses sur les fake news » Aurèle « Nous avons appris comment vérifier les infos »
Ce qu’ils ont aimé :
J’ai aimé … « la présentation en général, les anecdotes et le quiz sur l’IA » – Dalia
«…découvrir un nouveau métier » – Hippolyte
« …le petit quiz pour reconnaître les photos avec IA » – Elias
«.. une séance très animée, un métier passionnant » – Arthur
« ..avoir plein d’infos sur le métier. Le quiz sur l’IA et les conseils » – Samuel
« … car la journaliste était très sympathique et a donné beaucoup de détails » – Youssef
« … qu’elle parle des interviews qu’elle a faites » – Mathis
Les élèves de l’atelier et leurs professeurs MM.Saglio et Sinturel
Notre atelier hebdomadaire de recherche en maths « MATh.en.JEANS » s’est achevé les 27 et 28 mars à l’école AgroParisTech, qui a accueilli le Congrès annuel des différents lycées d’Ile-de-France (ainsi que les lycées d’Alger, de Tunis et de Reims).
Venant de Jules Ferry, trois élèves de seconde, trois élèves de première et treize élèves de terminale ont présenté les résultats de leurs recherches en amphithéâtre devant leurs pairs et ont participé aux ateliers et conférences. Ils étaient accompagnés des professeurs encadrant l’atelier, MM. Saglio et Sinturel, ainsi que de l’enseignant-chercheur responsable des thèmes de recherche, que les élèves ont rencontré plusieurs fois cette année, M. Demarche (Sorbonne Université – campus Jussieu).
Les trois thèmes de recherche choisis par les élèves, toujours sous la forme de questions ouvertes (et inépuisables !), portaient cette année sur : • que se passe-t-il lorsqu’on on entoure une forme plane quelconque par une nouvelle courbe qui suit la première à une (petite) distance constante, et ainsi de suite, en ajoutant à chaque fois une nouvelle courbe entourant la précédente ?
• étude de dessins formés à partir d’une grille de points et de courbes passant entre ces points, inspirés des « sonas », dessins rencontrés dans certaines parties d’Afrique, ou des « kolams » (Inde du Sud, Vanuatu).
• dans un plateau rectangulaire quadrillé, deux joueurs placent des dominos. Le premier qui ne peut plus en poser a perdu. Comment bien jouer à ce jeu ?
Bravo aux élèves pour leurs exposés très réussis et pour leurs recherches tout au long de l’année.
L’atelier MATh.en.JEANS reprendra l’an prochain pour un nouveau cycle de travail aboutissant, en point d’orgue, au congrès annuel.
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