Projet de fin d’année en partenariat culturel avec le CNSAD-PSL pour les classes de 2nde2 et 1ère7

En cette fin d’année scolaire, les élèves des classes de 1ère7 et de 2nde2 de Madame Viennot-Franca, ont poursuivi leur découverte du spectacle vivant grâce à un partenariat culturel avec le Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique – PSL.

Ce projet, inscrit dans la démarche de démocratisation culturelle du CNSAD-PSL, a permis également aux élèves-comédiennes et comédiens de dernière année de se former à l’intervention en milieu scolaire en animant des ateliers auprès de lycéens.

Chaque classe a tout d’abord assisté gratuitement à un spectacle mis en scène et interprété par les futurs diplômés du Conservatoire.

« 45ème Crépuscule », spectacle conçu autour des oeuvres de Fassbinder et avec des extraits de la Mort en fanfare d’Alban le Franc ; dirigé par Gédéon Ekay et Emilie Hubert.

Spectacle auquel a assisté la classe de 2nde2 le mardi 16 juin en soirée au Conservatoire, Paris 9ème

« Nous, c’est la France », spectacle de théâtre danse performance, écrit et dirigé par Dounia Kouyaté.

Spectacle auquel a assisté la classe de 1ère7 le jeudi 18 juin en soirée au Conservatoire, Paris 9ème

Après la représentation, les classes ont été invitées en demi-groupes dans l’enceinte du CNSAD-PSL à rencontrer certaines actrices et certains acteurs du spectacle. Ont été ensuite proposés aux élèves des ateliers d’une durée de 2h30, en lien avec le spectacle auquel ils ont assisté.


Encadrés par les jeunes artistes du CNSAD-PSL, ils ont exploré de manière concrète le travail de l’acteur et du metteur en scène, et ont ensuite eu le privilège de découvrir les coulisses des représentations, de visiter les décors installés sur scène et de mieux comprendre les différentes étapes de la création d’un spectacle.

Ces ateliers ont été conçus et animés par les élèves-comédiennes et comédiens avec l’accompagnement du référent du CNSAD-PSL chargé de la formation à l’intervention en milieu scolaire. En amont des représentations, des ressources pédagogiques avaient également été transmises à la classe afin de préparer cette rencontre avec le théâtre.

Une belle façon de clôturer l’année scolaire avec des lycéens toujours engagés, même après la fin des cours.

Professeure coordonnatrice : Catherine Viennot-Franca (Lettres, Histoire des arts et option théâtre)

Retour sur les ateliers : autres vidéos à découvrir en page suivante

Résidence d’auteur en seconde 8 :  « Vous avez dit avenir ? »

Dans le cadre de la résidence d’auteur conduite avec Katerina Apostolopoulou, les élèves de la classe de 2nde 8 de Madame Martineau ont le plaisir de vous présenter leur journal de la Résidence, qui retrace l’ensemble des étapes du projet, ainsi que leur portfolio rassemblant leurs créations artistiques, collages et poésies.

Portfolio des créations des élèves dans le cadre de l’atelier

Journal réalisé avec Madmagz et portfolio conçu avec Canva ©Lycée Jules-Ferry

Rencontre littéraire avec Mathilde de Lagausie pour la classe de seconde 2

Une discussion ou un événement se déroule dans une librairie, avec des étagères remplies de livres en arrière-plan et un public attentif.
Rencontre de la classe de 2nde2 avec Mathilde de Lagausie à la librairie L’Usage du monde

Mercredi 20 mai, les élèves de seconde 2 de Mme Viennot-Franca, ont rencontré l’autrice jeunesse Mathilde de Lagausie à la librairie L’Usage du monde après tout un travail de découverte et de lecture autour de 4 livres actuels. Entre découverte de la création contemporaine en matière de récit-roman et projet engagé (soutenir de jeunes libraires à Paris et comprendre le message de ces auteurs quand on étudie la littérature d’idées). 

Le livre Walter Cobb : Nos chemins d’or et de poussière a suscité un vif enthousiasme chez les élèves, tout comme la rencontre très enrichissante avec son autrice.

Mathilde de Lagausie  – Walter Cobb : Nos chemins d’or et de poussière © (éditions du Rouergue) 

La première fois qu’il a vu Walt, Sam Carson a pensé : cheval. Une immense bête de somme. Walter Cobb est ainsi, une carrure de géant et une force aussi impressionnante que sa générosité. Mais tracer la route avec lui, de ferme en ferme, c’est se confronter à la dureté de l’Amérique de ce début de XXe siècle. C’est aider sans rien attendre en retour. C’est sauver Mercy de ses agresseurs. Et l’emmener, même si sa peau noire promet des ennuis. C’est fuir. Avoir faim. Avoir froid. C’est assister à des miracles. À la violence, aussi. À des choses que l’on n’explique pas et que l’on comprend encore moins. Prendre la route avec Walt vous change à tout jamais.

Marine Carteron – Les effacées © (éditions du Rouergue)

Une nuit au musée d’Orsay, Jo se retrouve enfermée dans le bâtiment. Seule au milieu des peintures de maîtres, une mystérieuse Virginie entre en contact avec elle. Elle a une histoire à lui raconter ou plutôt plusieurs, celles des effacées… Ces femmes peintes puis recouvertes ou invisibilisées par le même célèbre artiste : Gustave Courbet. Virginie raconte à Jo son histoire, lui parle de Jeanne, de Constance, d’Euphrasie. De tableaux comme L’origine du monde. Ses mots résonnent chez Jo, font un écho avec ce qu’elle vit, à son époque et changeront pour toujours le regard de la jeune femme. Après sa grande fresque mythologique Pallas, Marine Carteron et l’illustratrice Mathilde Foignet livrent un roman illustré bouleversant sur une facette de l’histoire de l’art peu connue.

Anaïs Sautier – La Nuit Bleue © (Ecole des Loisirs) 

Marseille, cité de la Myrte.

Sofia connaît les règles : ne pas poser de questions, ne pas parler, ne pas tomber amoureuse. Et surtout pas de Croco, un dealer du plus gros réseau de la ville.

Oui, Sofia savait tout.

Mais parfois on sait…et on essaie quand même.

Jean-Philippe Blondel – Les périphériques © (Gallimard Jeunesse) 

Axel vit dans une petite ville de province. Un quartier éloigné du centre où l’avenir ne signifie pas grand-chose. Pour clore son année de 2nde, il doit se trouver un stage. C’est ainsi qu’il atterrit à Campus X10, une radio locale sur le déclin. Mis en confiance par Guy, l’animateur, Axel, le réservé amoureux des mots, prend ses marques. Jusqu’au jour où une idée lui vient pour booster et rajeunir l’audience : lancer une émission où les ados auraient enfin la parole et qui s’appellerait Les Périphériques !

CR et photo © Mme Viennot-Franca

Comprendre les médias : un nouvel atelier en EMI pour la classe de seconde 1

Un écran de présentation dans une salle de classe affichant : « Le procès des médias » et le logo 'entre les lignes'.
L’un des ateliers proposés par l’association « Entre les lignes « 

Mercredi 20 mai, la classe de seconde 1 a participé à un nouvel atelier avec Isabelle Wirth de l’association Entre les lignes : les élèves ont réfléchi aux accusations visant les médias et à leur défense possible.

Un groupe d'élèves en train d'écouter un cours sur un tableau blanc dans une salle de classe lumineuse.
Isabelle Wirth, journaliste à l’AFP et intervenante dans l’association Entre les lignes

Les élèves, divisés en deux groupes, se sont prêtés à une joute verbale. Il a été question notamment de pluralisme, de démocratie, de partialité, de responsabilité et de déontologie, à travers de nombreux exemples d’actualité.

CR et photos © Mme Levieux

EMI : ateliers avec des journalistes en seconde 1

Mercredi 15 avril, Isabelle Wirth, journaliste à l’AFP, est venue animer un atelier d’éducation aux médias pour les secondes 1 via l’association Entre les lignes. Les élèves ont pu jouer le rôle de journalistes assistant à une conférence de presse et posant des questions à une ministre fictive, avant d’écrire le titre de leur article. Certains étaient spécialisés dans la politique, d’autres l’économie, et d’autres encore dans la presse satirique. 

Une classe avec des élèves assis à des bureaux, écoutant une enseignante qui se tient devant un tableau interactif avec une présentation projetée.
Isabelle Wirth, journaliste à l’AFP et intervenante dans l’association Entre les lignes

Vendredi 10 avril, les secondes 1 sont allés au théâtre de la Concorde avec leurs professeurs de français, Mme Levieux et d’histoire géographie, M.Nodé-Langlois : ils ont été reçus par un journaliste de l’association Fake Off, François Renaut. Pourquoi existe-t-il des fake news ? Qui peut avoir intérêt à en fabriquer ? Quel rôle y jouent les stéréotypes et les émotions ? Pourquoi les réseaux sociaux contribuent-ils à leur large diffusion ?… Autant de questions abordées par le journaliste à travers des exemples concrets.

Un homme montre deux écrans dans un environnement de studio, l'un affichant le magazine 'Valuers' avec une couverture sur le Débarquement, et l'autre avec le titre 'Leur Cimetière' en arrière-plan.
Au théâtre de la Concorde : François Renaut, journaliste de l’association Fake Off

« Cette séance nous a ouvert les yeux sur des points qu’on ne savait pas vis-à-vis des réseaux sociaux »(Ambroise)

« C’était vraiment intéressant car un sujet d’actualité dur à comprendre et à repérer » (Rayan)

« J’ai découvert comment marchaient réellement les réseaux sociaux avec les ‘Pour toi' ». (Johanna)

CR et photos © Mme Levieux

Belles performances de nos élèves au Congrès annuel de « MATh.en.JEANS »

Groupe d'étudiants et enseignants devant le Campus Agro Paris-Saclay, avec le drapeau français en arrière-plan.
Les élèves de l’atelier et leurs professeurs MM.Saglio et Sinturel

Notre atelier hebdomadaire de recherche en maths « MATh.en.JEANS » s’est achevé les 27 et 28 mars à l’école AgroParisTech, qui a accueilli le Congrès annuel des différents lycées d’Ile-de-France (ainsi que les lycées d’Alger, de Tunis et de Reims).

Venant de Jules Ferry, trois élèves de seconde, trois élèves de première et treize élèves de terminale ont présenté les résultats de leurs recherches en amphithéâtre devant leurs pairs et ont participé aux ateliers et conférences. Ils étaient accompagnés des professeurs encadrant l’atelier, MM. Saglio et Sinturel, ainsi que de l’enseignant-chercheur responsable des thèmes de recherche, que les élèves ont rencontré plusieurs fois cette année, M. Demarche (Sorbonne Université – campus Jussieu).

Les trois thèmes de recherche choisis par les élèves, toujours sous la forme de questions ouvertes (et inépuisables !), portaient cette année sur :
• que se passe-t-il lorsqu’on on entoure une forme plane quelconque par une nouvelle courbe qui suit la première à une (petite) distance constante, et ainsi de suite, en ajoutant à chaque fois une nouvelle courbe entourant la précédente ?

Des étudiants présentent un projet devant un écran affichant une interface de GeoGebra avec des cercles concentriques.


• étude de dessins formés à partir d’une grille de points et de courbes passant entre ces points, inspirés des « sonas », dessins rencontrés dans certaines parties d’Afrique, ou des « kolams » (Inde du Sud, Vanuatu).


• dans un plateau rectangulaire quadrillé, deux joueurs placent des dominos. Le premier qui ne peut plus en poser a perdu. Comment bien jouer à ce jeu ?

Bravo aux élèves pour leurs exposés très réussis et pour leurs recherches tout au long de l’année.

Quatre personnes posant devant un bâtiment avec le mot 'Campus' sur la façade, entourées d'arbres.

L’atelier MATh.en.JEANS reprendra l’an prochain pour un nouveau cycle de travail aboutissant, en point d’orgue, au congrès annuel.

Logo de MATH.en.JEANS avec le slogan 'Ne subissons pas les maths, vivons les !'

https://www.mathenjeans.fr

CR et photos de M.Saglio

« Andromaque » : Une représentation captivante au CNSAD

La classe de 2nde 2, accompagnée par Mesdames Gautier, Noesser et Viennot-Franca, a assisté à la représentation d’ Andromaque de Racine, mise en scène par Lorraine de Sagazan, au théâtre du Conservatoire national supérieur d’art dramatique.

Des mannequins sur un podium recouvert de fleurs et de feuillage, avec des spectateurs dans un théâtre ancien.

A l’avant-garde du théâtre contemporain, le texte de présentation offre un regard nouveau sur la pièce. La mise en scène se veut troublante.

CR et © photos de Mme Viennot-Franca

Présentation du spectacle au CNSAD

Soirée de restitution de l’atelier de poésie multilingue contemporaine au Lycée Jules-Ferry

Les élèves de 2nde 8 et les élèves hellénistes de 1ère 1 et de Terminale 3 ont eu le privilège de travailler pendant six semaines avec Katerina Apostolopoulou, poète franco-grecque, dans le cadre d’une résidence d’auteur consacrée à la poésie contemporaine multilingue et musicale, projet financé par le Centre National du Livre que je remercie.

Affiche d'invitation à un spectacle de poésie au lycée Jules Ferry, avec des images de mains, d'un arbre nu, et d'un ciel avec le mot 'FUTURE'.
Affiche réalisée par Nada Louisse, de 2nde8

Nous avons travaillé sur le thème de l’avenir et avons consacré notre énergie à “ créer nos propres textes, à rêver d’avenir, ou encore mieux -comme le dit Jean Cocteau- à « nous souvenir de l’avenir » ” , ainsi que l’écrit Katerina Apostolopoulou. Les séances furent intenses, bourdonnantes et émouvantes. Des talents se sont révélés.

Pour clore en beauté ces ateliers, nous vous invitons tous à venir partager un moment de poésie le vendredi 20 février 2026 à 18h sous la coupole du réfectoire du Lycée Jules Ferry ( durée 1h30 ). Les élèves liront leurs poèmes, accompagnés à la harpe par la musicienne, Elisa Vellia. 

Venez nombreux les écouter et les applaudir ! Venez agir poétiquement avec nous !

Mme Martineau

“  Les livres ne sont pas des objets passifs.

Nous devons nous souvenir de l’origine de ce qu’on appelle la littérature.

Dans l’histoire humaine, ce qu’on nomme aujourd’hui littérature avait une fonction concrète.

À l’origine , elle était orale et devait agir sur le monde.” Laura Vasquez.

Projet annuel en 2nde4 : immersion dans la création théâtrale contemporaine

La classe de seconde 4 de Mme Dehamel, professeure de Lettres, vit une année résolument tournée vers le théâtre contemporain grâce au parcours d’Éducation Artistique et Culturelle, « Dans la fabrique de l’écriture dramatique contemporaine ».

Vue de la scène d'un théâtre avec plusieurs chaises en bois disposées sur le plateau, une large toile de fond présentant des informations sur les Grands Prix de Littérature dramatique, et des spectateurs assis dans le public.
Cérémonie des Grands Prix au CNSAD

Proposé par Artcena en partenariat avec le CNSAD-PSL, ce dispositif mêle écriture, jeu et réflexion artistique.

Première étape remarquable : la participation de la classe à la prestigieuse soirée des Grands Prix de Littérature dramatique et de Littérature dramatique Jeunesse 2025, organisée le 4 novembre au Conservatoire national supérieur d’art dramatique. Les élèves ont assisté aux lectures des textes finalistes, interprétés avec talent par les étudiants de première année du CNSAD-PSL, un moment fort qui a largement suscité leur enthousiasme.

Le palmarès 2025 a couronné Thomas Flahaut pour Dylan et le fantôme (Grand Prix Jeunesse) et Baptiste Amann pour Lieux communs (Grand Prix de Littérature dramatique). La sélection des textes finalistes en compétition comprenait également Je suis trop vert de David Lescot, Nous étions la forêt d’Agathe Charnet, Le pays innocent de Samuel Gallet et Les deux déesses de Pauline Sales.

Prestations orales de tous les élèves après leurs lectures et les recherches effectuées.

Un groupe d'élèves de la classe de seconde 4 présente un projet devant un public, avec une enseignante à l'arrière-plan. Un diaporama est affiché à l'écran, probablement lié à une œuvre littéraire.

Au cours d’une séance pédagogique, les élèves ont voté individuellement pour l’ouvrage qui sera étudié par la classe, avec des extraits sélectionnés pour être lus à voix haute. Leur choix s’est porté sur Le pays innocent de Samuel Gallet.

Des élèves assistent à une présentation interactive dans une bibliothèque, avec un professeur et un autre élève discutant devant un tableau blanc.
Dépouillement des votes

Les élèves participeront à des ateliers de lecture à voix haute animés par le comédien Jean-Frédéric Lemoues, avant de rencontrer l’auteur Samuel Gallet.
Le travail mené lors de ces ateliers fera l’objet d’une restitution lors de la Nuit de la lecture du lycée, où ils partageront avec le public le fruit de cette aventure théâtrale.

Leur année scolaire sera ponctuée par des représentations théâtrales. Ils ont déjà pu assister au spectacle Le Misanthrope à la Comédie-Française et ils découvriront prochainement Le cercle de craie caucasien au Théâtre de la Ville.

La classe de 2nde2 à l’Odéon pour le spectacle poétique « Honda Romance »

Groupe d'élèves posant devant l'Odéon Théâtre de l'Europe à Paris après avoir assisté au spectacle 'Honda Romance'.
Une sortie enrichissante et pleine d’enthousiasme !

Mardi 14 octobre, les élèves de Madame Viennot-Franca ont eu l’occasion d’assister au spectacle Honda Romance de Vimala Pons à l’Odéon. Cette oeuvre originale, mêlant danse, théâtre et poésie les a captivés.

De retour en classe, les élèves ont poursuivi ce moment artistique en rédigeant des haïkus inspirés du spectacle. Cette activité venait clore un travail mené en cours sur le genre poétique.

Poèmes haïkus écrits par des élèves, présentés sur un fond clair, mettant en avant des thèmes d'émotions et d'obstination.