Dans le cadre de la résidence d’auteur conduite avec Katerina Apostolopoulou, les élèves de la classe de 2nde 8 de Madame Martineau ont le plaisir de vous présenter leur journal de la Résidence, qui retrace l’ensemble des étapes du projet, ainsi que leur portfolio rassemblant leurs créations artistiques, collages et poésies.
Le jeudi 4 juin, sous la coupole de la cité scolaire, les élèves du club théâtre ont présenté la restitution annuelle de leur atelier.
Devant un public nombreux, ils ont interprété Le Train de 8h47 ainsi qu’une réécriture de Roméo et Juliette. La représentation a rencontré un grand succès grâce au talent et à l’engagement des jeunes comédiens, chaleureusement applaudis par les spectateurs. Une belle récompense pour les élèves et leur professeure, Vica Zagreba, après une année de travail.
Retour en images sur le spectacle
La troupe de la pièce » Le train de 8h47″
La troupe de la pièce « Roméo et Juliette »
Bravo à tous et à l’année prochaine !
A noter : les cours reprendront à la rentrée les mercredis de 13h30 à 15h pour les collégiens et de 15h30 à 17h30 pour les lycéens.
La salle affichait complet ce jeudi 28 mai à l’occasion du XVe concert de notre chorale. Devant un public nombreux et enthousiaste, les élèves de la classe de 6e 3, des collégiens de différents niveaux, des lycéens, des parents d’élèves ainsi que des professeurs, menés par M.Bouchet, chef de choeur, se sont succédé sur scène pour offrir un programme riche et varié.
Le concert a mis à l’honneur de grands auteurs de la littérature française, avec des poèmes de Clément Marot, Alfred de Musset, Jean de La Fontaine, Gérard de Nerval et Victor Hugo, adaptés en musique. Le public a également pu découvrir des chants populaires suisse et russes, ainsi que des œuvres du répertoire classique, parmi lesquelles des extraits des Noces de Figaro et Je sens sur mon âme pleuvoir de Guillaume Costeley.
Nous pouvons saluer aussi les remarquables prestations de nos musiciens au saxophone et au piano, qui ont contribué à la réussite de cette soirée.
Chers professeurs et personnels de la cité scolaire,
Les élèves du club théâtre (fort nombreux cette année), madame Vica Zagreba, leur professeure, et le foyer socio-éducatif de la cité scolaire vous invitent à la restitution annuelle du l’atelier le jeudi 4 juin à 18h sous la coupole de l’établissement.
La troupe est fière de vous présenter le fruit de ce travail de l’année autour de deux œuvres : le Train de 8h47 et une réécriture de Roméo & Juliette
Vous y êtes attendus nombreux et nombreuses afin de soutenir l’investissement et l’engagement de ces jeunes gens (vos enfants, vos camarades, vos élèves) mais également la pérennité de ces ateliers proposés dans la cité scolaire.
La participation de la classe au CNRD s’est inscrite dans la mise en œuvre du programme d’histoire de terminale sur la Seconde Guerre mondiale et a constitué le projet de l’année en EMC (thème la démocratie). Elle s’est appuyée sur l’inauguration de plaques mémorielles dans l’établissement.
Plaques mémorielles en hommage aux Julesferryennes déportées et résistantes
Les deux prix obtenus par les élèves de la classe de Tle5 sont indéniablement à partager avec l’association historique du lycée Jules-Ferry car la production réalisée cette année a débuté par l’inauguration des plaques et s’est inscrite dans le travail de recherches engagé depuis plusieurs années. Ils viennent aussi distinguer la politique mémorielle engagée par l’établissement auprès de tous les élèves.
Diaporama « Les 4 survivantes de Jules-Ferry » réalisé par la Tle5
Travail de la Tle5 de Mme Cuirot à partir du corpus d’archives, témoignages et images rassemblé
Cérémonie de remise des prix à l’Hôtel de ville de Paris le 27 mai
Rencontre de la classe de 2nde2 avec Mathilde de Lagausie à la librairie L’Usage du monde
Mercredi 20 mai, les élèves de seconde 2 de Mme Viennot-Franca, ont rencontré l’autrice jeunesse Mathilde de Lagausie à la librairie L’Usage du monde après tout un travail de découverte et de lecture autour de 4 livres actuels. Entre découverte de la création contemporaine en matière de récit-roman et projet engagé (soutenir de jeunes libraires à Paris et comprendre le message de ces auteurs quand on étudie la littérature d’idées).
Le livre Walter Cobb : Nos chemins d’or et de poussière a suscité un vif enthousiasme chez les élèves, tout comme la rencontre très enrichissante avec son autrice.
La première fois qu’il a vu Walt, Sam Carson a pensé : cheval. Une immense bête de somme. Walter Cobb est ainsi, une carrure de géant et une force aussi impressionnante que sa générosité. Mais tracer la route avec lui, de ferme en ferme, c’est se confronter à la dureté de l’Amérique de ce début de XXe siècle. C’est aider sans rien attendre en retour. C’est sauver Mercy de ses agresseurs. Et l’emmener, même si sa peau noire promet des ennuis. C’est fuir. Avoir faim. Avoir froid. C’est assister à des miracles. À la violence, aussi. À des choses que l’on n’explique pas et que l’on comprend encore moins. Prendre la route avec Walt vous change à tout jamais.
Une nuit au musée d’Orsay, Jo se retrouve enfermée dans le bâtiment. Seule au milieu des peintures de maîtres, une mystérieuse Virginie entre en contact avec elle. Elle a une histoire à lui raconter ou plutôt plusieurs, celles des effacées… Ces femmes peintes puis recouvertes ou invisibilisées par le même célèbre artiste : Gustave Courbet. Virginie raconte à Jo son histoire, lui parle de Jeanne, de Constance, d’Euphrasie. De tableaux comme L’origine du monde. Ses mots résonnent chez Jo, font un écho avec ce qu’elle vit, à son époque et changeront pour toujours le regard de la jeune femme. Après sa grande fresque mythologique Pallas, Marine Carteron et l’illustratrice Mathilde Foignet livrent un roman illustré bouleversant sur une facette de l’histoire de l’art peu connue.
Sofia connaît les règles : ne pas poser de questions, ne pas parler, ne pas tomber amoureuse. Et surtout pas de Croco, un dealer du plus gros réseau de la ville.
Axel vit dans une petite ville de province. Un quartier éloigné du centre où l’avenir ne signifie pas grand-chose. Pour clore son année de 2nde, il doit se trouver un stage. C’est ainsi qu’il atterrit à Campus X10, une radio locale sur le déclin. Mis en confiance par Guy, l’animateur, Axel, le réservé amoureux des mots, prend ses marques. Jusqu’au jour où une idée lui vient pour booster et rajeunir l’audience : lancer une émission où les ados auraient enfin la parole et qui s’appellerait Les Périphériques !
L’un des ateliers proposés par l’association « Entre les lignes «
Mercredi 20 mai, la classe de seconde 1 a participé à un nouvel atelier avec Isabelle Wirth de l’association Entre les lignes : les élèves ont réfléchi aux accusations visant les médias et à leur défense possible.
Isabelle Wirth, journaliste à l’AFP et intervenante dans l’association Entre les lignes
Les élèves, divisés en deux groupes, se sont prêtés à une joute verbale. Il a été question notamment de pluralisme, de démocratie, de partialité, de responsabilité et de déontologie, à travers de nombreux exemples d’actualité.
Mercredi 15 avril, Isabelle Wirth, journaliste à l’AFP, est venue animer un atelier d’éducation aux médias pour les secondes 1 via l’association Entre les lignes. Les élèves ont pu jouer le rôle de journalistes assistant à une conférence de presse et posant des questions à une ministre fictive, avant d’écrire le titre de leur article. Certains étaient spécialisés dans la politique, d’autres l’économie, et d’autres encore dans la presse satirique.
Isabelle Wirth, journaliste à l’AFP et intervenante dans l’association Entre les lignes
Vendredi 10 avril, les secondes 1 sont allés au théâtre de la Concordeavec leurs professeurs de français, Mme Levieux et d’histoire géographie, M.Nodé-Langlois : ils ont été reçus par un journaliste de l’association Fake Off, François Renaut. Pourquoi existe-t-il des fake news ? Qui peut avoir intérêt à en fabriquer ? Quel rôle y jouent les stéréotypes et les émotions ? Pourquoi les réseaux sociaux contribuent-ils à leur large diffusion ?… Autant de questions abordées par le journaliste à travers des exemples concrets.
Au théâtre de la Concorde : François Renaut, journaliste de l’association Fake Off
« Cette séance nous a ouvert les yeux sur des points qu’on ne savait pas vis-à-vis des réseaux sociaux »(Ambroise)
« C’était vraiment intéressant car un sujet d’actualité dur à comprendre et à repérer » (Rayan)
« J’ai découvert comment marchaient réellement les réseaux sociaux avec les ‘Pour toi' ». (Johanna)
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