Saison 5 : Déesses, je me maquille pour ne pas pleurer de Héloïse Desrivières
Voici le cinquième exposé Artcena sur la pièce Déesses, je me maquille pour ne pas pleurer, fait par Léonard Delage, Viktor Dawidowicz, Youssef El Gouhari, Antoine Leclerc, Vadim Marin-Pache-Maingot et Joseph Peyron.

Le groupe présentant son exposé à la classe


Héloïse Desrivières est une auteure française contemporaine, reconnue pour sa plume sensible et introspective. Dans ses écrits, elle s’attaque à des thématiques profondes telles que la douleur émotionnelle, les blessures du passé et la quête de soi. Son premier livre, Déesses, je me maquille pour ne pas pleurer, publié en 2020, a rapidement captivé un large public grâce à sa sincérité brutale et son approche poétique de la souffrance féminine.

Déesses, je me maquille pour ne pas pleurer est une pièce où Astride, une jeune maman infirmière et influenceuse raconte à ses abonnées comment elle essaye de s’en sortir après son accouchement.
Astride est une maman solo, elle a perdu son compagnon lors de sa grossesse dans un accident et elle a beaucoup de mal à faire face à ce deuil. Plusieurs fois dans la pièce, Astride nous plonge dans ses rêves où l’on peut observer les différents souvenirs qu’elle a avec lui.
Elle nous fait part de toutes ses pensées pendant ses rituels du soir. Quand son enfant est couché, elle utilise différents procédés pour retrouver une certaine beauté qu’elle recherche tout au long de la pièce. Ces rituels lui permettent de s’évader lors d’un court moment où elle n’a plus à se soucier de rien, elle rêve et nous raconte tout ce qu’elle voit dans son imaginaire.
Avec beaucoup d’humour et un langage cru elle nous parle de son corps en post-partum, elle confie les stratégies qu’elle a mises en œuvre pour se le réapproprier et voir son désir renaître. Pour l’aider, les femmes de son entourage ont des conseils ou des cadeaux plus ou moins inattendus : sa sœur esthéticienne lui apprend la cosmétique, sa mère l’initie à la magie et sa cousine l’aide à interpréter un rêve dans lequel elle parle une langue inconnue.
Petit à petit, elle apprivoise son corps transformé et sa nouvelle réalité pour renaître d’elle-même. Sa salle de bain devient un espace du sacré, elle parle de temple d’un sublime insoupçonné.


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